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Des joueuses d’échecs dénoncent des violences sexistes ou sexuelles

Dans une lettre ouverte publie sur les réseaux sociaux, quatorze des meilleures joueuses d’échecs (Anaëlle Afraoui, Mathilde Choisy ou Noémie Klipper) alertent sur la présence de comportements sexistes dans leur sport et évoquent le besoin de libérer la parole. « Nous, joueuses d’échecs, entraîneuses, arbitres et dirigeantes avons subi des violences sexistes ou sexuelles, qu’elles soient verbales, écrites ou physiques, perpétrées par des joueurs d’échecs, entraîneurs, arbitres ou dirigeants », écrivent en préambule les signataires de cette lettre partagée sur Twitter (devenu X). Cette déclaration, publiée sur un compte (« Nous, joueuses d’échecs ») spécialement créé pour l’occasion, est aussi un moyen de mettre la lumière sur ce qui est pour elles l’une des raisons principales de « l’arrêt du jeu d’échecs par des femmes, et jeunes filles, notamment à l’adolescence ». Une prise de position forte dans un milieu largement dominé par les hommes. Elles ont reçu le « soutien total » de la Fédération française d’échecs qui dit encourager cette « libération de la parole ».