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IVG en danger

Il y a un an, la Cour suprême américaine a supprimé l’arrêt fédéral qui légalisait l’avortement sur tout le territoire. Dans certains pays d’Amérique latine, comme au Salvador, les femmes écopent de plusieurs dizaines d’années de prison pour avoir avorté. En Europe, le droit à l’interruption volontaire de grossesse recule, de la Pologne à la Hongrie. En Espagne ou en Italie, les médecins sont tellement nombreux à invoquer la « clause de conscience » pour refuser de pratiquer l’avortement, que les femmes sont très souvent obligées d’avorter à l’étranger. Et même en France, nombreuses sont celles qui se trouvent obligées d’aller avorter en Hollande, où l’IVG est possible jusqu’à 22 semaines, tant les délais sont longs pour obtenir un rendez-vous avec un praticien.

Quand ce ne sont pas les lois qui empêchent les femmes de disposer librement de leur corps, c’est le manque de personnel et de moyens à l’hôpital public qui s’en charge. Le 28 septembre, nous serons dans la rue pour défendre le droit à l’IVG, et les moyens pour toutes de l’exercer.