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Le flop retentissant d’Aurore Bergé

La ministre chargée de l’Égalité entre les femmes et les hommes, Aurore Bergé, avait affirmé mi-février, avec force publicité, sa volonté de couper les subventions aux associations féministes ayant eu des « propos ambigus » sur l’attaque du Hamas contre Israël le 7 octobre dernier. Elle ajoutait que le gouvernement allait passer « au crible » les déclarations liées à cette attaque, affirmant son refus de voir l’État soutenir financièrement « des associations qui ne sauraient pas caractériser ce qui s’est passé ». Finalement elle a dû admettre que son enquête n’avait rien donné et que l’examen par l’administration n’a pas permis de découvrir des propos jugés ambigus « parmi les associations qui sont financées par l’État ». Mais en fait, dans cette affaire, le Hamas est l’arbre qui cache la forêt. La démarche de fond d’Aurore Bergé est d’intimider les associations qui sont solidaires du peuple palestinien en les menaçant de les priver de subventions à la moindre déclaration qu’elle jugera ambiguë. Mais, dans le même temps, elle n’a pas un mot pour dénoncer le martyre que subissent les femmes de Gaza.