Nouveau Parti anticapitaliste

Nos vies valent plus que leurs profits

Les inégalités se creusent

Dans son étude annuelle, France, portrait social, qui vient de paraître, l’Insee détaille les impacts économiques de la fiscalité et de l’inflation. Sans surprise, l’étude montre que la hausse des revenus ne permet pas de compenser les dépenses supplémentaires liées à l’inflation pour les foyers les plus modestes. En effet, pour ces deniers, 60 % de la hausse des dépenses concernent des besoins dits « primaires », tels que l’alimentation, le chauffage, l’électricité et les carburants. Les mesures du style « bouclier fiscal » ne compensent les hausses de prix que pour 40 %. Le reste est supporté plein pot pour les ménages. Conséquence : les 10 % les plus modestes connaissent une perte de 7,4 % de leur niveau de vie tandis que chez les 10 % les plus riches, il progresse de 0,4 %. Les gagnants sont toujours les mêmes.