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Non au sexisme : plusieurs sites de Sciences Po bloqués

Accueilli avec des pancartes et des appels à démissionner, le directeur de Sciences Po Paris, Mathias Vicherat, a reçu une réception bruyante pour son retour à la tête de la prestigieuse école, après quelques semaines d’absence liée à une affaire de violences conjugales à l’égard de son ex-compagne. Les étudiants et leurs organisations syndicales demandent sa démission pure et simple et considèrent son maintien comme une insulte aux victimes de violences sexistes et sexuelles. Devant l’entrée du principal bâtiment de Sciences Po, au 27 rue Saint-Guillaume dans le 7e arrondissement, poubelles, barrières, vélos et palettes avaient été entassés par une trentaine d’étudiants présents. Sur les murs du bâtiment, des affiches sur lesquelles on pouvait lire « Vicherat démission » et une banderole qui affirmait : « Professeurs protégés, victimes délaissées », et « Sciences Po, paradis de l’impunité ». Outre deux sites de Sciences Po Paris, les campus de Reims, Nancy, Poitiers et Le Havre ont également été bloqués.