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Tous les cinq jours un enfant décède du fait de ses proches

Dans un avis qu’elle vient de publier, la Commission nationale consultative des droits de l’homme (CNDCH) rappelle qu’un mineur décède de mort violente tous les cinq jours suite aux mauvais traitements de proches. Selon elle « les violences sur enfants restent encore insuffisamment considérées par les politiques publiques ». De plus ce chiffre « semble largement sous-estimé, tant les données sur ces morts violentes peinent à être établies avec précision ». L’instance appelle à l’action par de meilleurs recensements, repérages, préventions, informations, etc. À l’heure où le discours criminalise les parents dits « défaillants », la CNDCH insiste au contraire sur la nécessité d’aider les familles pour protéger les enfants. « Nombre de carences éducatives […] trouvent leur origine dans des situations de grande pauvreté », rappelle l’institution, qui juge « indispensable d’apporter aux familles une aide quant à leurs conditions de vie et de logement ». Il n’empêche qu’une société qui maltraite ses enfants est une société malade.